Deux mois… deux mois que je n’ai rien posté ici.
Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir écouté des disques :)
Le disque du jour entame une série “rétrospective 2005” totalement subjective, et se classe parmis les meilleurs albums de l’année.
Elbow, c’est un peu Coldplay qui prendrait des risques et eviterait de formater ses chansons. C’est Radiohead qui cesserait de se prendre la tête. Bref, un concentré de mélodie et d’émotivité, tantot mélancolique, tantot énergique, avec toujours un sens inné de l’espace et de la progression dramatique sonore hérité d’un Floyd ou d’un Swell. On songe aussi à Peter Gabriel pour les arrangements ou les percussions sont mises en avant, mais aussi pour la voix chaude du chanteur.
Sur ce troisieme LP, Elbow prend sa destinée en main et signe une production exemplaire, à la fois ample et proche, faite de mille trouvailles. On sent le travail fait à la maison, loin des pressions, dans le seul but de faire le disque le plus authentique possible.
Deux titres en écoute :
Station approach: morceau d’ouverture, construit sur des strates qui s’empilent, partant d’un simple riff à la guitare acoustique pour finir en apocalyspe.
Leaders of the free world : single evident, meilleur titre des Doves et de The Soft Parade réunis.