Oulala, bientot 2 semaines que rien n’a été posté ici… ç� sent les vacances :)
Le 1er avril 1985 sort un 6-titres d’un “groupe oublié des psychedelic sixties”, les Dukes of Stratosfear. Ce disque � la pochette bariolée, censé refaire surface apres des années d’oubli, est intitulé 25 o’clock, et se présente comme un pur concentré de pop sous acide, dans la ligne des Beatles, Move, Syd Barrett et autres Byrds.
Mais sous le nom alambiqué de The Dukes of Stratosfear se cache en fait l’un des plus grand groupe de pop de tous les temps : XTC. Et l’album a été enregistré en 1985, pas en 1967…
Cette entité permet � Partidge et Moulding de se lacher completement pour rendre hommage � la musique qu’ils adorent : la pop psychédélique de la fin des sixties. Les compositions sont de tout premier plan, et j’oserais meme dire que ce sont parmis les meilleures chansons d’ XTC. Niveau son, John Leckie aux manettes fait des merveilles. On a droit � un festival d’effets “space”, de guitares acides barrées � la Syd Barrett (le morceau d’ouverture 25 o’clock, ou le vrillant Bike ride to the moon), de mellotrons, de voix trafiquées où le Walrus devient une taupe (The mole from the ministry). L’influence de ce disque se ressentira dans l’album suivant d’ XTC, le magnifique Skylarking (mon préféré en fait).
En 1987, les Duke of Stratosfear sortent un autre album intitulé Psonic Psunspot, toujours aussi bon. Au final, XTC dépasse le simple pastiche pour livrer l’un des meilleurs albums psychédélique dans un anachronisme réjouissant.
On trouve maintenant les deux albums regroupés sur un seul cd intitulé Chips from the chocolate fireball.
