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4/29/2005

Teenage Fanclub

Catégorie : Pop — JP @ 12:46

ThirteenEcouter les Teenage Fanclub, c’est un peu comme se retrouver avec une bande de potes que l’on cotoie souvent. On sait qu’il ne va pas se passer quelquechose de dément, pas de grosses surprises (de la bonne pop guitares et choeurs), mais on va etre bien, détendu. En bonne compagnie avec des personnes de goût dont on a appris aimer les défauts (le chant parfois approximatif) qui en font des gens humains et attachants. Ca va etre un peu le bordel aussi (la prod pas toujours top top). On va trainer toujours dans les memes coins ( ici, les Byrds, Beatles, Beach Boys, Big Star, Neil young) , un peu paresseux, en toute simplicité et sans chichi (melodies limpides pour effet maximum) , pour le simple bonheur de se retrouver.

Thirteen est le premier disque que j’ai connu d’eux (ç doit etre leur 3eme album je crois). A l’époque (1993), on reprenait Get Funky. Depuis j’ai suivi leur carrière loin des médias, dans leur recherche d’une certaine pop classique (le solo de steel très Harrisonnien sur The Cabbage). Et dire qu’ils ont fait la premiere partie de Nirvana…

Get Funky
The Cabbage

disco commentée sur le site de Djouls
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4/27/2005

Super Furry Animals

Catégorie : Pop — JP @ 5:59

Super Furry AnimalsAlors ceux l , je les trouve absolument géniaux. Ce groupe gallois aligne depuis presque 10 ans perles sur perles dans un style qu’on peut qualifier de “psychedelic pop”, c’est dire un joyeux mélange de pop, de rock, d’electronique, d’easy listening… un peu comme Martin Carr en fait :) D’ailleurs celui ci a concocté quelques remixes des SFA et fait la premiere partie sur leur tournée anglaise, comme quoi les grands esprits se rencontent.

Après un premier essai remarqué, les SFA publient en 1997 un album absolument fantastique intitulé Radiator. Depuis ils ont enchainés avec une compil de faces b (le tortueux Outspaced et son hymne The man who dont give a fuck), un disque chanté en gallois (Mwng) et un album en forme de brouillon (Guerilla).

Et en 2001, c’est la grande claque avec Rings Around The World. Cet album est pas loin d’etre parfait, tant au niveau de la production que de l’écriture. Cordes, trompettes, sons électroniques et invités de luxe (dont Mac Cartney himself au machage de carottes sur Receptacle for the receptables) s’entrechoquent et se croisent, toujours au service d’une ecriture en lévitation, rappelant ici les Beach Boys (Rings around the world), l les Beatles (It s not the end of the world), ou encore la croisiere s’amuse (le tubesque Juxtaposed with u). Ils explorent même des terres encore vierges en se fendant la gueule, notamment sur No symplathy qui commence comme un titre du Floyd pré Waters pour se terminer en rave party psychotique.

Signe des temps, l’album est aussi disponible au format dvd, avec son 5.1 et clips arty. Un must :)

Voici donc 2 extraits issus de ce chef d’oeuvre (et dire qu’ils ont réitéré l’exploit en 2003 avec Phantom Power…):

Rings around the world
Receptacle for the receptables

Acheter tout pas cher

4/26/2005

Brave Captain

Catégorie : Pop — JP @ 4:52

Brave CaptainSous le pseudo de Brave Captain se cache en fait Martin Carr, que les amateurs de pop connaissent comme la tête pensante et le compositeur génial de feu les Boo Radleys (faudra que je ponde un truc sur eux un de ces 4…). Depuis la séparation des Boo, Martin s’est lancé dans une carrière solo très très très discrète, mais aussi très très très prolifique (et très très barrée). Ayant signé sur un petit label (Wichita record), il a déj sorti quelques albums cd, maxis, vinyls et autres titres mp3 téléhargeables sur son site

Loin d’avoir renoncé explorer toutes les possibilités de métissages musicaux, Martin pousse encore plus loin ses bidouillages et ses greffes improbables d’electronique cheap et de pop grand angle, comme en témoigne les deux extraits ici présentés, issus du maxi single 4 titres mp3 I am a lion

I pledge resistance to the flag
Enlightenment

4/25/2005

Talk Talk - Spirit of Eden

Catégorie : Pop — JP @ 12:22

Talk Talk - Spirit of Eden 1988
Ne pouvant trouver des mots plus justes pour vous parler de Talk Talk et de leur musique, j’emprunte un texte publié sur le site La ligue des droits de l’homme (comme quoi, la musique mène tout).

“Before you play two notes learn how to play one note - and don’t play one note unless you’ve got a reason to play it.” - Mark Hollis

Voil les mots clés qui continuent donner au groupe anglais Talk Talk, plus de 10 ans après sa séparation, une aura particulière dans la jungle de l’industrie musicale anglaise. Une liberté qui leur aura permis – au prix de la survie commerciale du groupe – de réaliser deux œuvres majeures de l’histoire du rock car définitives et uniques : Spirit of Eden et Laughing Stock.

Pourtant, il aurait fallu être devin ou bourré pour miser le moindre Kopeck sur ce petit groupe aussi crédible sur le plan musical que Ricka Zaraï en matière de… de quoi déj ? Lancé au début des années 80 dans la vague New Romantics (entendez jolies petites gueules, brushing parfait, costumes de garçons coiffeurs…) avec le même plan marketing que des Spandau Ballet et autres Kajagogoo (on en rit encore…), le groupe de Mark Hollis propose une new wave passe-partout et un ou deux hits mineurs. En 1984, Talk Talk décroche la timbale avec son Such a shame, devenu depuis lors un classique des discothèques branchées eighties. En 1986, le groupe surprend une première fois en offrant au public le magnifique Colours of Spring. Les boîtes rythmes ont laissé la place aux chœurs, aux orgues et aux guitares. Si certains fans de la première heure sont désorientés par cette nouvelle approche, l’album trouve néanmoins son public: les morceaux, imparables, raffinés et commerciaux, sont matraqués par les radios. Le groupe est au sommet de la notoriété et est désormais considéré par la presse spécialisée comme le successeur des Pink Floyd. EMI, leur firme de disque, a une nouvelle poule aux œufs d’or et compte bien profiter de cette nouvelle franchise.

On imagine aisément l’effroi des responsables d’EMI l’écoute du nouvel opus: Spirit of Eden. Un album expérimental, lumineux, sans concessions, époustouflant par ses audaces tant au niveau des compositions, désormais proches de la musique classique et du jazz, que de la méthode de travail: divers artistes viennent improviser en studio et les passages les plus intéressants sont superposés en couches successives dans une architecture musicale d’une grande complexité. L’album est une splendeur dont chacun des six morceaux explore en profondeur un pan de l’âme humaine (la spiritualité, la violence, la peine…) et d’où se dégage une sensation de liberté absolue dans un univers en pleine création. Le groupe paiera cher cette volonté éperdue de liberté: l’album, invendable auprès des radios, est un échec commercial prévisible mais l’accueil critique est quant lui dithyrambique. Le contrat avec EMI ne sera pas renouvelé; le groupe refusant tout retour «l’ancien régime». Qu’ cela ne tienne: Talk Talk trouve alors refuge dans un petit label et continue dans la voie qu’il s’est tracée.

Issu de la même démarche «collectiviste», il publie, en 1991, Laughing Stock un album dense, la fois austère et somptueux, intime et grandiose, où le silence joue un rôle de premier ordre. Loin des sirènes de la gloire et ouvrant de manière visionnaire la voie au post-rock, le groupe a signé son chef d’œuvre. Afin de ne pas se répéter, le groupe se dissout. Et chaque membre de poursuivre une carrière solo discrète mais de très haute tenue.

Si Talk Talk ne fut jamais un groupe «engagé», sa démarche courageuse de refus de concession en matière de liberté artistique, et donc de liberté d’expression, est aussi éloquent qu’une chanson politique… Depuis lors, seul Radiohead, porté au Panthéon du Rock avec OK Computer, a osé effectuer un tel virage artistique en sortant un album expérimental la suite d’un succès commercial mondial. Car dans le milieu musical, si le succès est un Graal, la liberté reste un luxe qui se paye au prix fort. En refusant le «calibrage culturel» que l’on voulait leur imposer, le groupe de Mark Hollis méritait bien cette bafouille en ces pages… Pour la beauté du geste.

EJDave

J’aurais voulu vous proposer le premier titre de l’album, mais sa longueur (23 minutes) m’en a dissuadé. Voici donc “I believe in you”, titre faisant echo au “I dont believe in you” de l’album précédent. En l’ecoutant, on se dit qu’un groupe comme Elbow a dû pas mal écouter Talk Talk…

I believe in you

4/21/2005

Eggstone - Somersault

Catégorie : Pop — JP @ 12:09

Eggstone - Somersault (1994)Aujourd’hui, on va faire un petit détour par la Suède. Eggstone est un power trio qui offre une synthèse des Smiths, XTC, Prefab Sprout, Elvis Costello, The Jam, tout en se réclamant aussi des Pixies et de Devo. Le nombre limité des musiciens n’est pourtant pas synonyme de pauvreté des arrangements. On croise dans leur musique violons, trompettes, orgues et une utilisation intensive du vibraphone, au point d’avoir nommé leur structure de diffusion Vibrafon record (Il ont aussi créé un studio, Tambourine). Leur son est très direct, presque live, l’ancienne. Les compos sont energiques et axées sur la mélodie.

Après In San Diego, leur premier album sorti en 1991, Eggstone a publié Somersault en 1994. L’album est acclamé par les critiques, un titre est même diffusé sur MTV (The Dog, pop pixies tiroir), mais la reconnaissance publique n’est pas au rendez vous. Il faut dire que les disques sont introuvables… En 1997 sort leur troisieme album intitulé Vive la différence, encore plus abouti et éclectique. C’est se moment l qu’ils se font repérer par Bertrand Burgalat qui publie alors une compilation des trois albums sur son label Tricatel. Cette compil s’appelle Ca chauffe en Suede ! On se dit qu’enfin, Eggstone va etre un peu plus connu dans nos contrées, mais depuis cette compil ils n’ont rien publié de nouveau ( part une participation remarquée l’album d’April March en composant le titre Coral Bracelet), le chanteur ayant décidé de se consacrer pour un moment l’education de son enfant. Un album serait cependant en préparation.

Les deux titres présentés ici sont issus du deuxième album, Somersault, celui par lequel je les ai découvert. Le premier est The Dog, le single pétillant aperçu sur MTV, le second est Happiest Fool, morceau melancolique cloturant le disque.

The Dog
Happiest Fool

Commander les albums

4/20/2005

Roger Joseph Manning Jr

Catégorie : Pop, Rock — JP @ 1:24

Roger Joseph Manning Jr

Voil aujourd’hui la dernière partie consacrée Jellyfish et ses satellites.

Roger Manning est mon avis un des plus intéressant et inventif claviéristes pop rock récent, en plus d’etre un compositeur et un chanteur complet. Il a su, au travers de ses différents projets, redonner une place répondérante aux claviers “vintage”, et ce au del du simple clin d’oeil “kitch”. Il aime réellement les sons produits par ces vieux claviers, et il sait faire passer des émotions avec.

Imperial DragAprès la séparation de Jellyfish, Roger Manning se lance dans deux projets très éloignés l’un de l’autre.
Il fonde avec Eric Dover Imperial Drag, un groupe assez proche de Jellyfish, mais plus axé glam rock, donc plus dans la veine de Split Milk. De cette union sortia un seul et unique disque éponyme en 1996. En ecoutant ce disque, on a vraiment l’impression de retourner dans les seventies, avec moults riff de guitares et autres envolées de claviers.

Moog CookbookParallèlement, il crée The Moog Cookbook, un groupe “concept” ne faisant que des reprises au moog de standards du rock. Et l c’est la fête :) Deux albums sont sortis ce jour. Le premier album (sorti en 1996), The Moog Cookbook, s’attaque des morceaux récents issus de la scène indé / grunge. On a ainsi droit une version hilarante de Come Out And Play des Offspring façon danse des canards, méticuleusement refaite la fausse note près. On y croise aussi Basket Case de Green Day façon La croisiere s’amuse, ou un Are you gonna go my way? de Lenny Kravitz country/looney tunes en diable. Le second album intitulé The Classic Rock Hits - Ye Olde Space (1997) procede quant lui une attaque en regle des classiques du rock, dont une version anthologique de Hotel California des Eagles.

Depuis, Roger Manning a participé de nombreux enregistrements pour d’autres musiciens. On le retrouve notamment derriere Beck sur Mutations et les suivants. Sa patte est reconnaissable et son jeu apporte enormement. Il a aussiretrouvé Jason Falkner lors de la tournée de Air.

Donc trois morceaux aujourd’ui : Are you gonna go my way des Moog Cookbook pour se marrer et apprécier la méticulosité de la retranscription, Zodiak Sign de Imperial Drag pour se défouler sur un bon gros riff, et Diamond Bollocks de Beck, meilleur morceau de Mutations ou le travail de Manning est tout bonnement enorme (piano, synthés, voix).

Are you gonna go my way?
Zodiac sign
Diamond bollocks

4/19/2005

Jason Falkner

Catégorie : Pop — JP @ 5:03

Jason Falkner

Comme annoncé précédemment, voici la suite des aventures de Jellyfish, coté carrière solo. On commence donc par Jason Falkner qui est parti après le premier album des Meduses, se sentant trop l’etroit dans son role exclusif de guitariste.

Jason Falkner est un gars énervant. Oui, ce mec est énervant car il a un talent dingue. Fin mélodiste, il maitrise aussi les techniques d’enregistrement, de mixage, et pratique plusieurs instruments : guitare, basse, clavier, batterie… Ecoeurant :)

Après etre passé par plusieurs groupes (Three O Clock pour l’album Vermillion, et donc Jellyfish pour Bellybutton), il produit en 1996 son premier album intitulé Author Unknown, sur lequel il tient tous les instruments. Jason y expose son gout pour la pop gentiment alambiquée et parfaitement produite, la fois travaillée et d’une évidence mélodique confondante. Il y dévoile aussi un filet de voix très intéressant.

On le retrouve ensuite sur l’album de Dave Matthews ou sur celui de Soulwax (le superbe Much Against Everyone’s Advice ou il fait les arrangements des cordes). Puis il sort son deuxieme effort solo en 1999, intitulé Can You Still Feel? , secondé dans la production par Nigel Godrich (le metteur en son de Radiohead et de Beck notamment). La qualité de ce second opus confirme les talents du jeune homme. Il enchaine avec des reprises des Beatles pour les enfants ( ? ) et une compil de face b et demos. Et silence radio…

Jusqu’ cette année ou il nous sort un 5 titres intitulé Bliss Descending EP, histoire de faire patienter après 5 ans d’absence.

Enfin, on a quand meme pu l’entendre sur les disques de Beck (avec Roger Manning de Jellyfish aux claviers ! ), ou en live en tant que bassiste de luxe pour Air (avec la section rythmique de… Beck)

Sur son site, il annonce un album pour “bientôt”…

I Go Astray est tiré du premier album, The Neighbor quant lui provient du EP sorti en début d’année.

I go astray
The neighbor

Jellyfish

Catégorie : Pop — JP @ 12:46

Le groupe Jellyfish
Quand Jellyfish a fait irruption dans ma tv en 1990, j’ai cru voir débarquer des ovnis. Petit flashback : en 1990, je viens d’avoir le cable et du mme coup MTV. Le grunge gronde, le hip hop et le rap commencent bien percer… et l , devant mes yeux, une troupe d’americains neo bab look 70’s chantent une chanson pleine de fougue et de choeurs Beach boysiens, avec pont au clavecin, pendant qu’ l’image le chapeau informe et coloré d’un gugusse s’ouvre et laisse sortir des lapins et des bulles de savons. Ce clip, cette chanson, ce groupe ont changé ma vie. Cette chanson, c’est The king is half undressed que je vous propose de découvrir plus bas.

Jellyfish est un groupe éphémère qui n’a produit que 2 albums, Bellybutton en 1990 et Spilt Milk en 1992. Deux albums de pop bubblegum d’une rare qualité d’écriture qui témoigne d’une connaissance et d’un amour profond de Roger Manning et Andy Sturmer (les deux fondateurs du groupe) pour la pop 60-70, de Queen aux Beatles, en passant par Supertramp, les Beach Boys, XTC ou Badfinger (la pochette intérieure de Spilt Milk, avec tous ses claviers vintage, ses amplis lampe et son studio d’enregistrement immense m’a fait et me fait toujours rêver).

Bellybutton (dont est tiré “The king…”) est un recueil de pop songs l’efficacité redoutable, aux solis inspirés (signés Jason Falkner), la prod gentiment retro, jouant de la citation plus que du plagiat. 10 petites bulles de savons déguster par tous les temps.

Spilt Milk, quant lui, est un album plus ambitieux. Construit autour d’un theme central, il emmene l’auditeur dans un voyage qui le fera passer des BeachBoys (Hush), aux Queen (Joining a fan club) puis aux Beatles (Sebrina Paste and Plato), etc… chaque morceau etant une pepite d’ecriture et de prod (signée Joseph Jack Puig, excusez du peu), pour se finir sur un Brighter Day de toute beauté, melant clavecin, wurlitzer, xylo, accordeon, banjo, trompettes et guitare electrique sur rythme de parade. Un album redecouvrir d’urgence.

Par la suite, Jellyfish participera l’album Time Takes Time de Ringo Starr avant de se séparer. Si le nom de Jellyfish reste encore en mémoire, c’est d’abord par la qualité de ses compositions, mais aussi parce qu’il a été le révélateur de 2 musiciens singuliers, savoir Roger Manning et Jason Falkner (nous y reviendrons prochainement).

Leur relatif echec reste pour moi incompréhensible. Ils avaient au moins autant de talent qu’un Lenny Kravitz dans le genre pop rock vintage… enfin bon, passons. Jellyfish a recemment eu droit un magnifique box set de 4 cd chez NotLame avec moultes inédits, demos, live - en tirage limité ofcourse. Ignorance is bliss, le deuxieme titre de cette selection est tirée de ce coffret (il etait déj présent sur le New Mistake Ep). Il s’agit d’un “mini opera” composé pour une compilation Nintendo ayant pour theme Marios Bros :) Hilarant et sacrement bien foutu.

Bon j’arrete de parler ;)

The king is half undressed
Ignorance is bliss

Acheter les deux albums sur NotLame

4/18/2005

You Am I - Hourly Daily

Catégorie : Pop — JP @ 9:56

You Am I - Hourly Daily - 1997

Aujourd’hui, direction l’Australie. You Am I existe depuis plus de dix ans et ont sorti autant d’albums, mais, mis part quelques critiques élogieuses dans nos contrées, ils n’ont connu aucun succès. Seul album a avoir eu une distribution décente (je veux dire par l qu’on en trouvait même la Fnac ou Gibert ;) ), Hourly Daily est un peu un disque part dans la discographie de ce groupe. En effet, il s’agit l de l’album le plus ouvertement “retro 60’s” du combo, d’habitude plus rentre-dedans - mais toujours hypermélodique. Cependant, les influences premieres du groupe sont bien présentes, savoir les Jam, les Kinks ou encore les Who. Mais ici, on sent aussi clairement l’influence Lennon / Beatles. Le tout joué par une formation soudée basse / batterie / guitare, parsemé de quelques violons ou autres cuivres.
Cela donne un album pop rock avec un son garage, des ballades acoustiques, et beaucoup de pop enlevées.

Pour vous faire une idée plus précise du groupe, je vous invite aller sur le site du groupe : disco complete bien sur, mais surtout une floppée de mp3 en libre téléchargement (dont l’album présenté ici, mais aussi un live).

Deux titres en écoute : Mr Milk est dans la veine pop guitare, idéal pour donner la peche. Tuesday est un des titres que je me passait en boucle l’époque (l’album date de 1997, mais pourrait etre sorti en 1968), une chanson qui commence en ballade Lennonienne pour finir en Beatleserie pop.

Mr Milk
Tuesday

Acheter en occas’

4/15/2005

Trash Can Sinatras - Weightlifting

Catégorie : Pop — JP @ 5:00

Tras Can Sinatras - Weightlifting - 2004
Pour commencer, mon disque de chevet depuis décembre, moment ou j’ai reçu cette merveille. En import. Parce qu’en France, c’est pas sorti. Joyeux Noel.

Les Ecossais de Trash Can Sinatras ont enfin donné suite, après dix ans de silence, au merveilleux A Happy Pocket. Et comme d’habitude, leur pop est fiévreuse et raffinée, sensible et soignée, toute en melodie en or, harmonies vocales, arangements efficaces et nuancés, mélancolie reveuse. Ces diables d’écossais ont tout pour conquerir le monde, mais ils restent de parfaits inconnus.

Je vous propose 2 titres, dont un qui tourne en boucle, Weightlifting. Ecoutez l’arrangement des guitares, la sobriété de la batterie et de la basse, la voix et les choeurs divins, cette sensation de légereté mêlée de tristesse qui se dégage de l’ensemble. Tant de beauté, c’est pas possible.

Freetime
Weightlifting